Calendrier de l’Avent 2016 sans chocolats

Pour céder à la tendance décroissante et anti-consumériste (et aussi parce que l’an dernier, le 4 décembre, les chocolats étaient tous boulottés), cette année, le calendrier de l’Avent était constitué de Surprises.

Schokoladenpilz Adventskalender

Fini les chocolats rigolos et pas très bons du calendrier de l’Avent !

Chaque poche (ma mère a cousu un calendrier en tissu avec des poches) contient un papier plié en deux avec la Surprise de du jour. Il s’agit d’activités et de moments en famille, parfois qu’on a déjà fait par le passé, mais qu’ils aiment bien.

Adventkalender andrea

Fini les calendriers avec des cadeaux, ou des chocolats !

Comme j’ai écumé le Web à la recherche d’idées, je me suis dit que partager les nôtres aiderait peut-être des gens (voire moi-même l’an prochain).

Eugenio Zampighi A Happy Family

Voici les Surprises :

1 – Manger une papillote en chocolat
2 – On regarde 2 épisodes de dessins animés (chaque enfant en choisit un)
3 – Bon pour un câlin avec papa
4 – Ecrire une lettre au père Noël
5 – Faire un gâteau avec un parent de http://recettesapartager.fr
6- Choisir une histoire de ton choix (soit 2 histoires ce soir)
7 – Prendre un bain moussant ce soir
8 – Manger une glace
9 – Jouer à un jeu de société tous ensemble
10 – On va à la Tête d’Or (un parc lyonnais) y manger une barbapapa
11 – Fabriquer une décoration de sapin
12 – Ce soir, dîner aux chandelles
13 – On regarde 2 épisodes de Rosanna Pansino (chaîne Youtube de pâtisserie créative)
14 – On sort la pâte à modeler
15 – Tout le monde se déguise et on prend une photo
16 – DVD + pop-corn en famille
17 – Un temps solo avec un parent de son choix
18- Ecrire des cartes postales à Papy et Mamie
19 – Bon pour un câlin avec maman
20 – On chante des chansons et comptines
21 – Boire un chocolat chaud
22 – Choisir une histoire, qui sera lue avant le soir

Pour le moment, les Surprises ont du succès, il y en a quelques unes qui n’ont pas été réalisées, et cela tombe bien parce qu’on n’en avait pas 24 exactement. On a donc en attente : faire un gâteau avec un parent (pas eu le temps), jouer à un jeu de société en famille (on est sortis ce soir là à un Marché de Créateurs, et on a mangé des gaufres…, donc nous avons décidé que c’était un moment remplacé par la sortie), manger une barbe à papa (enfant malade, dur de sortir au parc).

Heiße Schokolade

J’attends la case 21 avec impatience…sachez le !

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Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant.

Encore un billet pour le défi d’une année de bienveillance.
Le titre est une citation de Pablo Picasso : « Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant. »

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

Le thème de ce que j’adore est à la fois simple et plutôt compliqué :

Ce que j’adore

Ce que j’adore dans quel domaine, au juste ?
Puisque c’est un blog de mère, parlons de ce que j’adore dans le fait d’être parent.

J’adore avoir des enfants qui ont des jolis prénoms qui me plaisent. Hé ouais, c’est trivial et pourtant…c’est agréable de prononcer leur prénom, choisi avec soin. J’essaie d’ailleurs de ne pas les appeler d’une façon hargneuse ou en colère par leur prénom, et de le prononcer au plus avec amour.

J’adore partir en « vacances de mère », quelques jours loin de toute responsabilité parentale, à faire ce qu’on se retient de faire quand on a charge d’âme.

J’adore les voir endormis quand ils ont l’air si confiants et détendus qu’on en voudrait encore et encore.
Sweet-dreams-dreaming-of-snow-white-and-the-seven-dwarves

J’adore reconnaître dans leurs traits des marques de leur héritage biologique : le sourire du papa, les fossettes de ma sœur, le nez de ma belle-sœur. J’ai l’impression de faire partie d’un ensemble. Et j’adore quand on me dit qu’ils me ressemblent, même si c’est pas évident voire faux !

J’adore les entendre rire. Surtout quand ils rient à mes blagues, ou aux blagues d’une histoire qu’on lit.

Felix Schlesinger Die Gute-Nacht-Geschichte

J’adore les entendre être sérieux et négocier leurs petites affaires, que ce soit durant les jeux ou pour se partager le goûter.

J’adore flâner dans les magasins de jouets ou parcourir les sites de jouets, sous prétexte que j’ai des enfants (alors qu’en réalité, j’en ferais tout autant sans eux, mais grâce à eux, la culpabilité s’envole).

J’adore les compliments. J’en reçois régulièrement des enfants, qui me trouvent belle, qui m’aiment.

J’adore (hé oui, la vanité) les gens qui n’ont pas d’enfant ou un enfant unique qui m’admirent parce que j’ai 3 enfants. C’est un petit rien, mais ça me rebooste.

J’adore leur coudre des fringues et que ça devienne leurs habits préférés. Et j’adore quand ils précisent à toute personne croisée que « c’est maman qui l’a fait ».

A woman sewing in a pleasant domestic interior, her baby sle Wellcome V0015073

J’adore découvrir leurs installations de jeux : par exemple, les peluches habillées en pyjama de poupée et enroulées dans des couvertures.

Et pour finir, j’adore leurs dessins, qui révèlent leur vision du monde et les choses qui sont importantes à leur yeux.

Ceci est ce que vous ignoriez : pourquoi je tweete ?

Pour une reprise du Défi « une année de bienveillance », je me retrouve avec un sujet assez complexe à traiter pour moi. Il s’agit de se dévoiler un peu à l’écrit.
J’avoue que je ne sais pas trop ce qui est possible de dire qui vous intéressera et qui ne me fera aucun tort. Dois-je parler de quelque chose que ceux qui lisent ce blog ignorent ? Ou de quelque chose que beaucoup de gens, même me connaissant en chair et en os ignorent ?

Attention : illustration NSFW ou no-safe-for-Facebook
Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

Alors, c’est parti pour une remontée dans l’histoire de mon avatar Mère Geek. Quelques personnes ici n’ignorent rien de ce que je vais raconter, je les embrasse bien fort !

Dazu Wheel of Reincarnation

Un relief de 8 mètres parmi les Sculptures rupestres de Dazu près de Chongqing en China. Il représente Mara, le Seigneur du Mort et des Désirs, éteignant la Roue des réincarnations.

Il y a 5 ans et quelques mois, je devenais mère pour la première fois. J’avais choisi d’allaiter, étant pourvu de seins grand format, c’était une évidence pour moi. Enfin, j’allais pouvoir utiliser mes seins ! En reprenant le boulot, j’ai décidé de continuer à allaiter. J’étais très bien documentée, bien qu’assez effrayée.
En pompant mon lait durant mes pauses réglementaires, je tweetais sur mon compte « pro » avec un autre pseudonyme, donc. Je mets « pro » entre guillemets parce qu’il l’est devenu en opposition à Mère Geek comme compte « perso ».

Breast pumping

Pomper son lait, toujours une corvée. Surtout au boulot.

Et je ne sais par quel biais, je découvris les Mamatwittas. Un peu comme les blogs de mères, il y avait toute une troupe de femmes, souvent mères de jeunes enfants et déjà blogueuses à la base qui s’étaient créé un petit réseau. Apparemment, je n’avais pas une bonne opinion des « blogs de mamans » en 2011 ([spoiler alert] je ne savais pas que la c’est la fatigue parentale qui allait me ramollir le cerveau) :

C’est donc au départ uniquement durant mes pauses allaitement du boulot que je tweetais sous le pseudo @mamangeek_ ! J’avais d’ailleurs annoncé cela sur mon compte « pro » et au départ, j’avais quelques collègues qui me suivaient. Je ne les avais pas forcé, oh non !

Abgepumpte MuttermilchEt puis, comme des informations vraiment importantes, je tweetais même les quantités que je tirais 🙂 Cela dit, cela pourrait rassurer nombre de nouvelles allaitantes qui stressent des quantités tirées.

 

Après des réflexions, notamment avec Madame Sioux sur le fait que « maman » était réservé à des enfants qui appellent leur mère, je changeais mon pseudo en @meregeek_ puis pour plus de simplicité, j’abandonnai, je ne sais plus quand exactement, le underscore final.

Twitter a pris de plus en plus d’ampleur dans ma vie, me permettant de rencontrer des parents dans mon coin, et si, au départ, j’ai longtemps résisté à créer mon propre blog de mère, j’ai fini par mendier d’héberger mes articles sur un blog. Au départ, @shariffarishta m’a proposé de m’héberger, et je l’en remercie. Elle a été si accueillante et d’un tel soutien !
Je ne sais plus pour quelle raison non plus  au juste, sûrement une raison de timing, j’ai fini par rencontrer Lily2B, et nous avons monté un blog à deux voix (enfin, je me suis incrustée chez elle pour raconter ma vie), nommé Douces Amères. De temps à autre, je relis d’anciens tweets et j’en efface certains, quand je ne suis plus en accord avec moi-même.
Et puis, après je ne sais plus quelle idée, j’ai fini par vouloir m’exprimer sans impliquer ma cops corse et j’ai fini par déclencher ce blog, peut-être sur le féminisme ?

Ma véritable force

Cela fait un petit moment que j’ai décroché du défi de bienveillance d’Agoaye. J’ai quand même envie de m’y remettre parce que le propre de ce défi est de se faire du bien.
Je ne tenterais pas forcément de refaire les billets des semaines que j’ai loupées parce que la bienveillance, pour moi, c’est aussi s’autoriser à rater.

Floating Mountains 001

Alien landscapes inspired by the movie Avatar. Floating Mountains of Pandora
By Andoni Merlin [CC BY 2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/2.0)%5D

Je publie donc en retard mon billet de dimanche dernier, sur le sujet imposé et large de « Ma véritable force ».

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

Le sujet m’a paru insurmontable. Je ne décèle aucune force particulière qui soit ma véritable et première, voire unique, force en moi. Alors en tant que mère, mes forces sont plutôt sur la facilité à inventer et imaginer des histoires et des explications poétiques pour les enfants.

J’avais lu, une façon de répondre aux enfants, qui impliquait de proposer deux réponses : la réponse du Poète et la réponse du Savant. J’aime beaucoup cette approche qui permet de parler de sujets graves ou complexes, comme la mort, l’existence de Dieu, et aussi les sujets scientifiques comme l’orage, le vent ou la reproduction sexuée.

Il y a deux réponses à cette question, comme à toutes les questions… Celle du Savant et celle du Poète.

Couverture du livre "Le Pacte des Marchombres, t.1", P. BotteroCela vient d’un livre de Pierre Bottero, auteur de fantasy, notamment au rayon Jeunesse. Cette façon de répondre vient du roman Le Pacte des MarchOmbres, Tome 1 : Ellana

 

Je pourrais donc résumer que ma véritable force est mon imagination, qui engendre une grande créativité et une possibilité de penser « outside the box ». Malheureusement, cette capacité est souvent entravée par la fatigue, le stress et le conditionnement social inhérent à la parentalité.

 

Prendre un cours

J’ai loupé 2 semaines, non 3 semaines du Défi d’Agoaye mais dans un sursaut de volonté, je tente de raccrocher les wagons. Ne respectant aucune règle, je vais donc publier le billet de la semaine #12 que j’aurais dû publier hier (dimanche), mais comme il y a un jour férié, c’est encore le week-end, ouf !

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

Pour une fois, c’est le défi qui m’a intéressée, il s’intitule « Prendre un cours » et est en rapport avec la créativité. Il y a 2 parties :

  1. Faire une liste de tout ce qu’on aimerait apprendre cette année.
  2. Prendre un cours sur le sujet.

J’ai une passion pour le Savoir, j’aimerais apprendre tellement de choses.

edit : suite à la sortie raciste de la ministre Mme Rossignol, je supprime toute référence aux Lumières.

Tout ce que j’aimerais apprendre cette année

(extrait de ma liste)

Je ne poste qu’un extrait, parce que la liste est en fait pas limitée à une année, mais s’étend à quasiment à toute ma vie. Je ne souhaite affoler personne.

French Macaron

  • Faire des macarons
    Depuis que j’ai fait une phase de quelques semaines à cuisiner plein de gâteaux, j’entrevois les macarons comme étant à ma portée. Autant j’ai déjà fait un framboisier, autant je me sens capable de faire un opéra (la pâtisserie) autant les macarons me semblent complexes, va comprendre…
  • Faire de la guimauve
    Handmade Marshmallows by FatMatt (4774326832)
    Il me manque un thermomètre de cuisine, principalement. Mais ce n’est vraiment pas dans les dépenses prioritaires, alors je reporte depuis quelques années ce projet. Je regarde cette vidéo de cuisine de temps à autre pour me motiver.
  • Rudiments d’islandais
    Un des voyages prévus de longue date mais jamais réalisé est d’aller en Islande. Je n’imagine pas visiter un pays sans apprendre les rudiments de la langue (les mots de politesse, les chiffres, mais aussi comment on parle du futur, par exemple). Si ça peut vous rassurer, ou vous inquiéter, c’est la même chose avec tous les pays que j’aimerais visiter un jour !
  • Réparer mon vélo
    Ironie, la mécanique d’un vélo est plutôt simple mais…comme Papa Geek est un super mécano, je lui demande d’entretenir mon vélo. Du coup, je n’apprends rien et je ne progresse pas. J’attends un atelier réservé aux femmes pour y aller.
  • Peindre à l’aquarelle
    Depuis des années, je dessine, je peins sans aucun complexe. Seule l’aquarelle m’a toujours parue hyper difficile. Et grâce à ce défi, je me suis dit que pourquoi pas tenter. J’ai des vieilles boîtes d’aquarelle héritées de mon grand-père, si ça se trouve c’est « périmé », mais je ne peux pas me plaindre de n’être pas équipée…

Prendre un cours

Bike repair in the street
Pour le moment, je repousse un peu la partie prendre un cours. Bien entendu, j’ai peur. Mais ce qui me fait remettre à plus tard, c’est surtout mon quotidien trépidant, ma vie de famille usante, et mon emploi du temps déjà assez serré.

Simplement, grâce à ce défi, je sais que je vais vraiment planifier des apprentissages concrets. Autant les cours de cuisine, ce sera surtout d’après des blogs, autant le vélo ou l’aquarelle, je sauterais sur l’occasion si j’en entends parler, voire je suggérerais ça comme cadeau d’anniversaire. (Une année j’avais demandé un cours de couture, et j’y avais appris à poser des fermetures éclair.)

Mes doigts de fée

Mes doigts de fée me font penser que je fais des loisirs créatifs depuis longtemps. Et surtout, je pense au hashtag d’Aveole #366jourscreatifs

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

edit : je vais finir ce billet 🙂

Depuis que je suis môme, j’ai été incitée à créer. Que ce soit des dessins, de la peinture, des petits cartonnages ou plus tard de la couture, le fait-main a toujours été valorisé chez moi. Récemment, je me suis mise à faire plein de gâteaux. Une envie de douceur, un besoin de réconfort sucré et l’envie de régaler ma famille, je ne saurais dire. Toujours est-il que j’ai beaucoup cuisiné, et beaucoup appris.

Depuis longtemps, je couds et je bricole. J’essaie aussi de faire faire des bricoles aux enfants. Par exemple, en février, nous avons décoré des couronnes pour la galette des rois. Ou encore, j’ai fait des croque-monsieur avec mon fils de 5 ans, des cerfs à partir de saucisses (type knacks) avec ma fille de 3 ans. Le mieux, c’est encore de partager !

Si on chantait ?

Le thème de cette semaine m’a rappelé la liste des « Plus Belles Chansons du Monde » de Walter Proof. Il s’agit de chansons dont il parle dans son podcast le WapX. Et régulièrement, Walter Proof évoque une chanson comme étant « La plus belle chanson du monde », il présente des reprises et interprétations de la chanson.

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance » (semaine 9)

Les chansons sont liées pour moi à deux situations : les trajets en voiture et l’adolescence.

Quand j’étais enfant, mes parents écoutaient toujours de la musique en voiture. Ensuite, j’ai eu mon Mini-K7 Fischer Price et je pouvais moi aussi mettre de la musique. J’étais ravie de chanter sur mes K7 et de contrôler la musique, surtout.

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couverture du Diapason Rouge

Le célèbre Diapason Rouge

J’ai passé mon adolescence à faire du scoutisme. C’était extra !
C’était aussi un lieu et un moment où j’ai appris plein de chansons. Il y avait les chansons traditionnelles sur l’amitié, l’entraide et la solidarité. Il y avait les chansons qui aident à marcher en randonnée, qui aident à soutenir l’effort dans les chantiers de construction ou de nettoyage. Il y avait les chansons qui aident à se calmer pour s’endormir. Il y avait les chansons qu’on s’apprenait mutuellement, qu’on s’échangeait, comme des cadeaux, lors de rencontres avec d’autres groupes. J’en ai gardé un carnet de chant papier, dont je sais tout chanter, parfois je le ressors et chaque page m’évoque des souvenirs.

Au collège, en même temps, c’était l’essor du grunge avec Nirvana, puis de la pop avec Oasis et Blur. Skyrock était une radio…rock puis est devenue rap, Fun Radio était une radio rock aussi. On écoutait les chansons à la radio, on se faisait des compilations en K7, et on cherchait à traduire les paroles et à les apprendre par cœur. Il y avait aussi les chansons spéciales Boum, rythmées ou douces (pour les slow).

The Cookies 1962

Au lycée, puis à la fac, les chansons servaient pendant le temps des devoirs. Pour se concentrer et rédiger (ou programmer) les dossiers à rendre. J’ai souvenir de longues soirées et morceaux de nuit passées en musique.

Singin' in the Rain trailer

Et maintenant, j’utilise les chansons le matin, pour activer les enfants à se préparer et leur donner des repères temporels. J’en écoute également en travaillant pour rythmer ma journée, et je remercie Grooveshark (service fermé, maintenant) pour toutes les découvertes que j’y ai faites. Lire la suite

Rouge Passion : salles obscures

Ces deux mots associés m’évoquent finalement le cinéma. Parce que le rouge me renvoie aux rangées de sièges de cinéma et j’estime être passionnée de cinéma.

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance » (semaine 8)

En réalité, depuis que j’ai des enfants, les séries sont entrées dans ma vie et j’en consomme bien plus que des films !
Mais je continue à espérer pouvoir retourner au cinéma chaque semaine comme quand j’étais ado et que mon père, un cinéphile averti, m’y emmenait, tous les mercredis. Il a réussi à me transmettre sa passion et son intérêt pour les salles obscures. A m’intéresser aux classiques aussi bien qu’aux films tout récents.

Et à mon tour,  j’y suis allée chaque semaine avec mes amis, quand j’en ai eu l’âge. Il faut dire que nous habitions près de la Place d’Italie à Paris, au temps du Grand Écran (pour les connaisseurs). Cela signifie que j’avais 2 Gaumont, un Pathé et un UGC à disposition pour aller avec mes amis. Sans compter tous les cinémas du Quartier Latin.

Paris arthouse cinema seats

Si vous allez au cinéma avec moi, sachez que je suis exigeante. Ce sera en VO, obligatoirement. Dans une salle d’art et d’essai, préférentiellement. Et surtout, je m’installe au milieu de la salle, quasiment le nez collé à l’écran, car je me mets au 5e rang environ : le but est de ne voir que l’écran dans mon champ de vision. Je viens pour en prendre plein la vue, pas pour regarder un écran grand comme ma télé (bon, je n’ai pas de télé, mais vous comprenez l’idée). Je reste jusqu’à ce que le générique de fin se termine, ce qui fait que je suis souvent la dernière à sortir de la salle, et aussi que j’ai vu tous les bonus cachés après les génériques !
Papa Geek est horripilé par mes manies, mais il faut avouer que sur nos deux sorties cinéma annuelles, il peut choisir le film 50% du temps.

Quand tu es seul, la salle 16 du Gaumont Montpar est beaucoup + agréable ! -SalonPrive (8349387106)

Ma chance était qu’avec mes amis d’adolescence, que je revois régulièrement, on avait des goûts assez proches, et en même temps des intérêts assez variés pour qu’on s’emmène les uns les autres vers des films intéressants. Pendant un petit moment après avoir arrêté le cinéma, j’ai continué à me tenir au courant des sorties, et puis, j’ai été happée par des obligations familiales, au détriment de ce loisir.
Si je ne suis pas complètement aveugle à force d’avoir le nez collé à mon écran, je me remettrai à aller au cinéma intensivement dès que possible.

Des cours de programmation très très simples

Il y a quelques semaines, une MamaTwitta me demandait si j’avais une référence d’un cours de programmation très TRÈS simple. On me fait régulièrement cette demande, alors je ne résiste pas à vous faire une synthèse, illustrée de captures d’écran.

Ajout : j’ai ajouté des liens sur les images pour qu’en cliquant vous puissiez voir la grande version. Et j’ai listé les liens à la fin.

Made With Code : Vice-Versa ou Star Wars comme des puzzles

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Made with Code, projet Vice-Versa : objectif du niveau 1

Google a lancé pour les filles et jeunes femmes « Made with code ». Il y a en ce moment un projet basé sur le personnage de Riley, dans le film Vice-Versa, qu’il faut faire avancer.
Cet outil utilise des blocks à agencer, tels des briques de Lego, pour construire un algorithme logique. Je vous rappelle que les élèves en école maternelle appliquent des algorithmes quand ils font une suite de gommettes sur une ligne en alternant 2 rouges et 1 jaune.

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Niveau 1 du projet Vice-Versa : zone de travail

Cela rappelle un outil connu pour apprendre la programmation. L’outil en question se nomme Scratch, destiné aux enfants qui savent lire, il convient à tous les débutants. Pour information, Scratch est un logiciel opensource, multi-plate-formes et dispo aussi en mode Web, développé par le MIT.

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Scratch, logiciel opensource, pour programmer en briques

Il existe un projet basé sur l’univers de Star Wars, avec le même genre d’outil pour programmer sur le site Studio Code.

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La vidéo de présentation du projet de jeu à coder sur Star Wars propose une interview de la productrice, c’est clairement à destination des filles.

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Objectif du premier puzzle

On reconnaît parfaitement l’interface de Scratch sur le projet Star Wars. Le projet est sous-titré « Constuire une galaxie en codant », tout un programme !

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Code Studio : interface de Scratch au service d’un jeu Star Wars

SilentTeacher : calme et intuition

Si vous aimez travailler de manière intuitive et loin du tumulte, je vous recommande Silent Teacher. Pour ceux qui aiment les interfaces épurées, c’est parfait. Le système d’apprentissage est par essai-erreur, jusqu’à ce que vous compreniez.

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Silent Teacher : zone de travail

C’est Toxicode qui produit Silent Teacher.

Code’N’Slash : construire des niveaux

Toxicode propose aussi un des nombreux jeux de programmation nommé Code’N’Slash. Il s’agit de construire des niveaux de jeux, type MMORPG.

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La documentation sur comment faire est présente, et puis on peut mettre en application tout de suite.

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Code’n’Slash : vue de travail

D’autres proposent de résoudre des niveaux de jeu. On fait avancer son personnage, ou ses vaisseaux, avec le code qu’on écrit. Évidemment le côté ludique donne un but à l’exercice assez facile à comprendre, et plutôt motivant. La difficulté est croissante, avec une certaine liberté. L’aspect communautaire est plus ou moins développé selon les sites, via des forums, et des salons de discussions.

Code Combat : avancer dans le donjon

Dans ce genre, on a Code Combat qui est un jeu d’exploration de donjon avec un thème médiéval-fantastique.

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Code Combat : choisir son personnage

J’ai apprécié qu’on puisse choisir son personnage, et surtout qu’on puisse prendre une femme. On débloquera d’autres personnages en avançant dans le jeu.

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Code Combat : choisir son langage de programmation

On peut également choisir son langage de programmation (Python, par défaut), ce qui permet de faire plusieurs essais, si vous avez envie de vous initier au Javascript ou au Lua.

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Notez qu’il est parfait à tester parce qu’on peut jouer en anonyme ou s’enregistrer.

Les niveaux ont un objectif précis, comme les projets de Made With Code dont je parle au début. C’est bien expliqué et les premiers niveaux sont très guidés, vous n’avez qu’à faire ce qui est demandé pour arriver au bout du niveau.

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Code Combat : vue d’un niveau

Codingame : progresser grâce aux robots

Si Code Combat est vraiment un jeu orienté débutant, avec plein d’indices et d’aide pour résoudre le niveau, la plate-forme Codingame propose une approche pour un développeur qui veut apprendre un nouveau langage de façon ludique.

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Donc même quand vous aurez terminé tous les autres sites, vous aurez encore possibilité de jouer à coder !

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Codingame : vue de travail

L’interface est complexe et avancée, et le principe est qu’on programme en validant des tests de bon fonctionnement.

Il existe 3 modes de jeu :

  • Puzzles (ce qui est l’équivalent de Made With Code)
  • Combats de bots (on programme un robot qui affronte les autres robots)
  • Clash in code (on programme en direct, et en multi-joueurs)

 

En effet, il faudra programmer pour gérer tout ce qui peut arriver à l’écran. Le tutoriel de départ est de réussir à tirer sur les ennemis qui s’approchent en tirant sur le plus proche à chaque fois.

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Codingame : le tutoriel

Voilà pour un rapide topo des jeux de programmations, dont j’ai connaissance, qui permettent d’apprendre, de façon ludique. J’ai apprécié qu’il y ait une attention portée sur les personnages féminins, pour encourager les filles à s’y mettre. Sachez que l’emploi est plutôt favorable aux développeurs 😉 !

Tous les liens

Si vous entamez un essai de ces cours de programmation, dites moi ce que vous en avez pensé !