Parlons fantasmes

Évidemment sur ce blog public, abordant des thèmes liés à la parentalité, je me vois mal aborder le sujet de mes fantasmes sexuels. Évidemment, cela vous intéresserait ! Je ne me sens pas prête à livrer ce contenu ici.
Quand j’ai eu mon premier enfant, des amis m’ont offert un super livre, illustré par des photos. Ce livre est carré, d’un assez petit format, un peu plus grand qu’un livre de poche. Son titre est « Porn for new mums », from the Cambrige Women’s Pornography Cooperative.

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

Si vous me rendez visite, vous verrez qu’il trône en bonne place, mis en évidence dans la bibliothèque au milieu du salon. Vous aurez même le loisir de le feuilleter à votre guise.

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Chaque double-page présente d’un côté un homme, entre 25 et 40 ans environ, dans une activité et une pose qui correspondent à la légende écrite sur la page en face. Je me propose de vous mettre en photo mes 3 pages préférées.

Numéro 0 : le spa

Le texte dit : « Don’t worry, honey. Your mother and I will take wonderful care of the baby while you and your girlfriends are at the spa. »

Traduction approximative : « Ne t’inquiète pas, mon canard en sucre. Ma mère et moi prendrons grand soin de bébé pendant que tu es au spa avec tes copines. »

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Numéro 1 : le massage

Le texte dit : « Let’s not have sex tonight. Let me just rub your feet while you tell me about the baby’s day. »

Traduction approximative : « Ne faisons pas l’amour ce soir. Laisse moi te masser les pieds pendant que tu me parles de ta journée avec bébé. »

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Numéro 2 : les tâches ménagères

Le texte dit : « No, you relax or a while. I’ve figured out how to fold everything one-handed. »

Traduction approximative : « Non, détends toi un moment. J’ai trouvé comment tout plier à une seule main. »

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Et j’ajoute…une quatrième parce qu’on ne s’en lasse pas…

Numéro 3 : le temps sans bébé sur soi

Le texte dit : « OK, you can hold him for a minute, but I want him right back. »

Traduction approximative : « D’accord, tu peux le tenir une minute, mais tu me le rends tout de suite après. »

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Ceci est un message personnel pour Micropuce

Le thème général du mois de janvier est « Renouer avec son passé » et le thème des défis à réaliser concerne le pardon, j’hésite à ouvrir mon message personnel dans cet axe, ou à dévier et faire un pas de côté pour prendre l’inspiration autrement.

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

Le message personnel pourrait concerner cependant ma première fille, Micropuce. En ce moment, je passe énormément de temps à lui hurler dessus, à la gronder et à la recadrer. Elle veut et ne veut pas un certain nombre de choses, mais surtout, elle régresse complètement et fait connerie sur connerie pour attirer notre attention. C’est épuisant, et les moments où je la regarde jouer et évoluer me rappellent sa beauté.

Girl playing

Mferr020 at en.wikibooks [GFDL (http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html) or CC BY-SA 3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)%5D, from Wikimedia Commons

Ma chérie,

Devenir grande sœur et perdre ton statut de petite dernière, c’était trop d’un coup pour toi. Tu as envie de pouponner, tu as envie de jouer avec elle, tu as envie qu’elle t’apprécie, tu aimes ta petite sœur. Tu aimerais quand même mieux que tout le temps que je passe avec elle, je le passe plutôt avec toi.

Mais, Micropuce, pourquoi as-tu eu l’air si surprise et si étonnée quand je t’ai vanté tes qualités et détaillé ce que j’aimais chez toi ?

Je vais donc le coucher par écrit et penser à te le redire régulièrement.

Tu es une petite fille extrêmement futée et maline. Tu arrives très bien à percevoir ce que les gens en face veulent entendre de toi. Tu es une génie des interactions sociales. La preuve ? Combien de personnes me disent que tu es « très mignonne » après t’avoir fréquentée ? 100% !

Tu as l’esprit vif et agile, comme une petite flèche à tête chercheuse, tu sautilles souvent. Une fois reposée, tu es d’une humeur joyeuse et adorable, et tes câlins énergiques prouvent que tu aimes de tout ton cœur. Tu aimes les embrassades et les contacts physiques. On peut compter sur toi en cas de besoin de câlin. J’aime quand tu me réveilles par un bisou le matin.

Tu es également agile comme un ouistiti et musclée, même si j’ai peur que tu tombes, je suis fière de te voir en haut de la pyramide en cordes du parc, et encore plus fière de te voir descendre du toboggan par la « barre de pompiers » alors que des enfants plus âgés n’y vont même pas.

Lire te passionne, les livres te nourrissent. Ton imagination est très fertile, et en plus des amis imaginaires que tu invites régulièrement, il y a tout un monde d’explications et d’histoires dans ta tête. C’est vraiment chouette de te voir jouer.

Tu aimes l’eau, et ce depuis que tu es bébé. Je me souviendrais toujours de la première fois où tu as baigné dans une piscine : tu avais 9 mois et tu poussais des cris d’extase. D’ailleurs, tu ne voulais plus repartir. J’aime quand tu joues à être Ponyo-poisson et que tu te mets toute seule au bain (en le faisant couler puis en te mettant nue à la baille), même si c’est une bêtise, ça me fait rire.

Tu chantonnes souvent, d’une petite voix juste, et combien de fois t’ai-je entendu inventer des paroles de chansons qui m’ont faite sourire ?

Bref, une petite fille agile, énergique et imaginative, je suis vraiment heureuse de t’avoir dans ma famille !

Girl playing in the water at the Hibiscus Sports Complex, Brisbane

Plumes et paillettes : le Réveillon de Noël

Ce billet est ma participation au Défi d’Agoaye semaine 3. Moi qui fanfaronne que je ne le publierai que le dimanche, au dernier moment…mon texte est prêt, alors, allons y !

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

Les plumes et paillettes m’inspirent plusieurs choses. Je pense immédiatement à la confection de costumes. J’aime faire la fête, j’aime danser, j’aime me costumer. Alors fabriquer un costume comprenant plumes et paillettes est une promesse d’éclat, de grandiôse, de soirée.

En fait, j’aimerais bien vous raconter le 24 décembre au soir, une très bonne soirée. Lassés des négociations familiales annuelles et harrassés par la venue de notre dernier bébé, nous avons décidé de passer le Réveillon de Noël en famille nucléaire.

Le repas était festif à notre mesure. Voyez un peu : en entrée, saumon fumé avec blinis et tzatziki (hé non, on ne se refuse rien), en plat de résistance, hamburgers fait-maison (le pain fait maison n’a pas été prêt à temps, alors nous avons pris du pain du commerce, les steaks préparés n’ont pas été prêts alors nous avons pris du surgelé) et leur frites au four, et en dessert, bûche glacée de Picard Surgelées en forme de maisons accotées.
Sparkles on a shirt in B&W

J’ai aidé les enfants à s’habiller pour la soirée de fête : Fiston Geek portait fièrement une chemise blanche sur…un jean’s, seul pantalon propre et non-troué, Micropuce arborait une robe à paillettes noires, sur des collants à paillettes rouges, tandis que Bébé Geek se voyait parée d’une robe et collants de bébé pour l’occasion.

Une fois les paillettes mises sur les enfants, il fut temps de me maquiller et ils me regardèrent faire avec grande impression appliquer des paillettes sur les paupières. Les deux aînés réclamèrent du rouge à lèvres, alors on en a mis. Ensuite, passage aux agapes.

Web, Grevens sängkammare. Detalj, grevens säng - Skoklosters slott - 88039

Peacock tail feather L’apéro sous forme de briquettes de jus d’orange pour eux et de bière NA pour moi a été vite englouti, nous avons mangé joyeusement et dans l’insouciance, à la lueur des photophores sur la table à la nappe recouverte de brillance. Car l’an dernier, ma belle-mère ou ma mère avait apporté une surnappe translucide ornée de dessins pailletés. C’était une sacré bonne idée !

Et pour finir cette soirée pleine de panache, nous avons laissé le choix aux enfants du film de la soirée de Noël : soit c’était Beethoven sauve Noël, scénario convenu et film familial sans dangers pour les jeunes esprits, soit c’était la Reine des Neiges, star des cours de récré malgré l’histoire tourmentée des deux sœurs orphelines. Sans grande surprise, c’est la Reine des Neiges qui a été choisie. Nous avons regardé le film sous des plaids et en rangs d’oignons sur le canapé. Des oreillers remplis de plumes sous la tête (ou le coude pour moi qui allaite). Nous avons fait plusieurs pauses-pipi durant le film. Les chattes après avoir joué un peu avec les plumes de duvets, se sont paisiblement trouvé une place qui, sur nos genoux, qui, sur le dossier du canapé.

A la fin du film, les enfants, bien qu’excités par la révélation de la vraie histoire de la vraie Reine des Neiges, ont accepté de se coucher de bonne grâce puisque le Père Noël ne passait que dans les maisons des enfants endormis.

« Et demain matin, petit enfant, tu trouveras, dans tes chaussons, tous les jouets, dont tu as rêvé, petit enfant, il est l’heure d’aller te coucher. »

 

 

Cette année, je le fais ! Je tiens le budget

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

Note : ce billet est ma participation pour la semaine 2 pour « Un défi ou un écrit » de l’Année de Bienveillance lancée par Agoaye

Evidemment, cette année, plein de projets différents sont en cours, et j’ai envie de faire les choses différemment des autres années. Est-ce parce qu’il y a de plus en plus de violence aléatoire divulguée par les médias ? Est-ce parce que je deviens vieille et mature ? Allez savoir…

Cette année, contrairement aux années précédentes, je le fais. Cette année, je tiens le budget familial. Dans un souci d’égalité et de ne pas infantiliser mon conjoint, cela fait un moment que je me refuse à le faire. Je sens pourtant que c’est nécessaire.
Combien de fois a-t-on dû payer des majorations de retard pour impayé parce que la facture était oubliée dans un coin ? Combien de fois avons-nous tout dépensé, malgré deux parents travaillant à plein temps, sans comprendre ce qui clochait ?

Putting money into a piggybank

 

Alors après des mois à enquêter sur « Comment font les autres » auprès de mes collègues et copines, je me lance à faire les comptes du ménage. J’ai la tâche de demander les factures et preuves de paiement à mon conjoint.

Franchement, mes parents m’ont appris à faire mes comptes et, touchons du bois, je n’ai jamais pâti de ne pas être extrêmement rigoureuse. Etudiante, je me souviens que je les faisais scrupuleusement. Je notais mes dépenses, et cela me permettait de savoir combien de coups je pourrais aller boire les prochaines semaines.
Depuis quelques années que je suis mère, j’ai toujours gardé un œil sur les dépenses, rien que pour la répartition des dépenses au sein de mon couple. Quelques événements, que je n’étalerai pas ici, ont déclenché assez de stress et d’angoisses pour que je tente une approche comptable pure et stricte. Et épuisée par le fait de demander de l’aide à mon conjoint, j’ai choisi, pour calmer mes angoisses (et découvrir si elles sont justifiées, soit dit en passant) de prendre les choses en main.

Je me suis procurée le « Budget Familial » Memoniak et, merci à eux, les premières pages sont des explications sur comment faire un budget, et comment faire ses comptes, avec des rappels sur certains postes que j’avais oublié comme l’assurance de la voiture. C’est prélevé automatiquement et on roule très peu en voiture puisque nous utilisons des vélos pour nous déplacer, ou les transports en commun, pourtant il est légalement obligatoire d’être assurée…mieux vaut que ça passe dans le budget.

J’ai choisi une solution papier parce que j’aime le papier, la taille de la page est limitée ce qui m’incite à réduire les occasions de dépenses. L’effacement est impossible par erreur. Et surtout les opérations n’étant que des simples sommes à faire, le papier et une calculette suffiront.
Pour le moment, le rythme hebdomadaire me convient (disait-elle la deuxième semaine de janvier), et pour le moment, je n’ai pas encore eu d’apoplexie. Lire le questionnaire 20 indicateurs d’une stabilité financière m’a quand même donné un petit stress, et j’ignore quand je serai assez à l’aise pour partager les résultats de ce questionnaire sur un blog public. (Questionnaire traduit sur son blog par Ilse et elle partage ses réponses)

Une copine comptable de métier m’avait dit trouver satisfaction à faire ses calculs et à trouver les sommes correspondant à ce qu’elle attendait. J’espère trouver la même satisfaction.

Ma P’tite Liste pour 2016 : projets familiaux

En 2016, Agoaye remet son défi d’écriture. C’est même encore plus élaboré que l’an dernier puisqu’il y a le choix entre réaliser un défi ou écrire un billet.

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Pour ma part, j’ai choisi le billet cette semaine ; le défi en 3 points de cette semaine est trop élaboré pour moi, il est sur le thème « Ecrire pour renouer ». Evidemment, vous pouvez réaliser le défi et écrire le billet, faire l’un ou l’autre. Le thème général est « Une année de bienveillance ». Cela m’enchante, car on n’est jamais submergé de trop de bienveillance.
Si cela vous intéresse, vous trouverez les détails chez Agoaye.

Dans ma p’tite liste, j’aurais envie de parler de bonnes résolutions et je ne le fais qu’à moitié. C’est un truc que j’adore faire, lister mes projets et ce que j’en attends. J’ai surtout tendance à sous-estimer le temps que j’ai de disponible. Cette année, j’ai un enfant supplémentaire qui fera ses premiers pas (enfin peut-être en fin d’année), qu’il faudra accompagner vers de la nouveauté. J’ai un enfant aîné qui va également quitter l’école maternelle pour entrer en élémentaire. J’ai une enfant au milieu, qui n’aimera pas qu’on l’oublie parce qu’elle progresse seule et qu’on a tendance à trouver que ça va bien, et elle a tendance à résister à la fatigue puis à se blesser pour qu’on s’occupe d’elle. Bref, les enfants grandissent et nous emmènent vers l’inconnu. Quelles nouvelles émotions vont-ils nous faire ressentir ? Quels nouveaux défis devrai-je relever ?

J’ai bien réfléchi et je me suis dit que je pourrais envisager mes ambitions côté famille (puisque c’est un peu le thème de ce blog, n’est-ce pas ?). Oh, mon caractère entêté me fait prévoir et imaginer que tout est possible et se passera selon les plans. La réalité vient me mordiller les orteils et me rattraper.

Une fille normale prendrait le risque de l’appeler tout de suite. Elle lui donnerai rendez-vous à une terrasse pour lui rendre son album et en quelques minutes, et elle saurait si ça vaut le coup de continuer à rêver ou non. Ça s’appelle se confronter à la réalité. Mais ça justement Amélie n’y tient pas du tout… source

Dans l’ordre des priorités, s’il vous plaît, veuillez trouver mes projets familiaux :

  1. Forger des bons souvenirs à mes enfantsFete-foraine-foire-mulhouse-2011

    Avoir du fun en famille, créer des rituels (en plus de la pizza du vendredi soir), essayer qu’ils se sentent bien et surtout qu’ils aient un sentiment d’appartenance. Si vous avez des rituels familiaux auxquels vous tenez, n’hésitez pas à me faire signe dans les commentaires, je suis toujours preneuse de bonnes idées.

  2. Reprendre le boulot après mon congé maternité

    C’est quelque chose que je ferais, le choix n’est pas possible. Simplement, c’est une étape qui va m’occuper et me préoccuper. J’ai besoin de partenaires solides pour que cela se déroule bien, j’ai nommé le père de mes enfants, Papa Geek, et l’assistante maternelle et mon tire-lait.

  3. Connaître mieux mon conjoint

    Comme beaucoup de parents, on s’oublie en tant que couple. Mais pour moi, c’est vraiment triste d’avoir l’impression d’être avec un inconnu, quasiment. Je ne sais pas encore comment je vais réussir, mais j’aimerais vraiment connaître mon conjoint, sans passer par L’Ile de la Tentation ou Koh Lanta.

  4. Recevoir plus de copains à la maison

    Après tout, nous avons maintenant 3 enfants, c’est la chienlit pour se déplacer en famille. Ceux qui veulent nous recevoir savent qu’une tornade risque de passer dans leur salon, autant faire venir les gens chez nous (notre salon est déjà dévasté, de toutes manières).

  5. Planifier des bons moments

    En plus de forger des souvenirs, j’aimerais planifier plus de voyages (comme tout un chacun), et au final, l’aspect financier va nous calmer rapidement. Je préfère donc parler de bons moments, qu’ils soient à ma porte ou au bout du monde. L’aspect planification permettrait, selon moi, de préparer les finances, justement, d’accepter la restriction quotidienne puisqu’on sait pourquoi, et aussi d’avoir un point d’accroche durant les mauvais moments. Oui, Bébé Geek fait ses dents et se réveille toutes les demi-heures, mais dans X jours et Y heures, nous serons les fesses dans un hamac à siroter de la grenadine.

  6. Prendre moins à cœur les propos numériques

    Je passe beaucoup de temps à débattre, à répondre sur les réseaux sociaux. Je n’oublie jamais que derrière les caractères, il y a des claviers, et au bout des doigts sur le clavier, il y a des gens. Parfois, je me perds néanmoins dans des batailles stériles. Et je râle beaucoup beaucoup beaucoup, comme un exutoire, et les gens me répondent, et je les envoie balader alors qu’au final, ils ne m’aggressaient pas. Bref, calmer le jeu des envolées numériques. Je ne mise pas sur un sevrage non plus, je suis réaliste !

Logo un défi ou un écrit

Voilà ce qui m’importe côté famille pour l’année qui est entamée, voilà ce que je mettrais dans ma P’tite Liste de début d’année. C’est ambitieux, c’est nombreux et cela ne parle pas tant des autres projets que je pourrais avoir. Vous avez donc raison de croire que cette année se prépare chargée émotionnellement.