[old] Dire qu’on aime : défi relevé

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Macaron

Ce billet participe au défi : « Une année de bienveillance »

❤ Ce que j’aime en moi : le premier petit cœur est un défi relevé, simplement, je ne souhaite pas partager cette liste pour le moment, tout bienveillante qu’elle soit.

❤ Formuler ce que j’aime : le deuxième défi est très approprié, car je me suis rendue compte de l’effet bénéfique de mes paroles, surtout sur les enfants.

  • Dimanche : j’ai dit à ma belle-mère que j’appréciais ses messages avec des photos, elle est en vacances avec Fiston Geek.
  • Lundi :
  • Mardi : J’ai dit « je t’aime » à ma grande fille en la couchant.
  • Mercredi : je ne sais
  • Jeudi : J’ai dit « je t’aime jusqu’au ciel » à ma grande fille en la couchant.
  • Vendredi : J’ai dit « je t’aime jusqu’au ciel » à ma grande fille en la couchant.
  • Samedi : J’ai dit « je t’aime très fort » à ma grande fille en la couchant et à mon bébé aussi, on ne sait jamais.

❤ Verbaliser mon amour : je dis tous les jours au coucher à mes enfants que je les aime. Je le dis rarement à mon conjoint. Pourquoi cette retenue ? Serai-je radine en compliments ? Je relève le défi de faire une déclaration de mon amour cette semaine.

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Ce billet fait partie d’une série de brouillons publiés tel quel

Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant.

Encore un billet pour le défi d’une année de bienveillance.
Le titre est une citation de Pablo Picasso : « Dans chaque enfant il y a un artiste. Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant. »

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

Le thème de ce que j’adore est à la fois simple et plutôt compliqué :

Ce que j’adore

Ce que j’adore dans quel domaine, au juste ?
Puisque c’est un blog de mère, parlons de ce que j’adore dans le fait d’être parent.

J’adore avoir des enfants qui ont des jolis prénoms qui me plaisent. Hé ouais, c’est trivial et pourtant…c’est agréable de prononcer leur prénom, choisi avec soin. J’essaie d’ailleurs de ne pas les appeler d’une façon hargneuse ou en colère par leur prénom, et de le prononcer au plus avec amour.

J’adore partir en « vacances de mère », quelques jours loin de toute responsabilité parentale, à faire ce qu’on se retient de faire quand on a charge d’âme.

J’adore les voir endormis quand ils ont l’air si confiants et détendus qu’on en voudrait encore et encore.
Sweet-dreams-dreaming-of-snow-white-and-the-seven-dwarves

J’adore reconnaître dans leurs traits des marques de leur héritage biologique : le sourire du papa, les fossettes de ma sœur, le nez de ma belle-sœur. J’ai l’impression de faire partie d’un ensemble. Et j’adore quand on me dit qu’ils me ressemblent, même si c’est pas évident voire faux !

J’adore les entendre rire. Surtout quand ils rient à mes blagues, ou aux blagues d’une histoire qu’on lit.

Felix Schlesinger Die Gute-Nacht-Geschichte

J’adore les entendre être sérieux et négocier leurs petites affaires, que ce soit durant les jeux ou pour se partager le goûter.

J’adore flâner dans les magasins de jouets ou parcourir les sites de jouets, sous prétexte que j’ai des enfants (alors qu’en réalité, j’en ferais tout autant sans eux, mais grâce à eux, la culpabilité s’envole).

J’adore les compliments. J’en reçois régulièrement des enfants, qui me trouvent belle, qui m’aiment.

J’adore (hé oui, la vanité) les gens qui n’ont pas d’enfant ou un enfant unique qui m’admirent parce que j’ai 3 enfants. C’est un petit rien, mais ça me rebooste.

J’adore leur coudre des fringues et que ça devienne leurs habits préférés. Et j’adore quand ils précisent à toute personne croisée que « c’est maman qui l’a fait ».

A woman sewing in a pleasant domestic interior, her baby sle Wellcome V0015073

J’adore découvrir leurs installations de jeux : par exemple, les peluches habillées en pyjama de poupée et enroulées dans des couvertures.

Et pour finir, j’adore leurs dessins, qui révèlent leur vision du monde et les choses qui sont importantes à leur yeux.

Ceci est ce que vous ignoriez : pourquoi je tweete ?

Pour une reprise du Défi « une année de bienveillance », je me retrouve avec un sujet assez complexe à traiter pour moi. Il s’agit de se dévoiler un peu à l’écrit.
J’avoue que je ne sais pas trop ce qui est possible de dire qui vous intéressera et qui ne me fera aucun tort. Dois-je parler de quelque chose que ceux qui lisent ce blog ignorent ? Ou de quelque chose que beaucoup de gens, même me connaissant en chair et en os ignorent ?

Attention : illustration NSFW ou no-safe-for-Facebook
Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

Alors, c’est parti pour une remontée dans l’histoire de mon avatar Mère Geek. Quelques personnes ici n’ignorent rien de ce que je vais raconter, je les embrasse bien fort !

Dazu Wheel of Reincarnation

Un relief de 8 mètres parmi les Sculptures rupestres de Dazu près de Chongqing en China. Il représente Mara, le Seigneur du Mort et des Désirs, éteignant la Roue des réincarnations.

Il y a 5 ans et quelques mois, je devenais mère pour la première fois. J’avais choisi d’allaiter, étant pourvu de seins grand format, c’était une évidence pour moi. Enfin, j’allais pouvoir utiliser mes seins ! En reprenant le boulot, j’ai décidé de continuer à allaiter. J’étais très bien documentée, bien qu’assez effrayée.
En pompant mon lait durant mes pauses réglementaires, je tweetais sur mon compte « pro » avec un autre pseudonyme, donc. Je mets « pro » entre guillemets parce qu’il l’est devenu en opposition à Mère Geek comme compte « perso ».

Breast pumping

Pomper son lait, toujours une corvée. Surtout au boulot.

Et je ne sais par quel biais, je découvris les Mamatwittas. Un peu comme les blogs de mères, il y avait toute une troupe de femmes, souvent mères de jeunes enfants et déjà blogueuses à la base qui s’étaient créé un petit réseau. Apparemment, je n’avais pas une bonne opinion des « blogs de mamans » en 2011 ([spoiler alert] je ne savais pas que la c’est la fatigue parentale qui allait me ramollir le cerveau) :

C’est donc au départ uniquement durant mes pauses allaitement du boulot que je tweetais sous le pseudo @mamangeek_ ! J’avais d’ailleurs annoncé cela sur mon compte « pro » et au départ, j’avais quelques collègues qui me suivaient. Je ne les avais pas forcé, oh non !

Abgepumpte MuttermilchEt puis, comme des informations vraiment importantes, je tweetais même les quantités que je tirais 🙂 Cela dit, cela pourrait rassurer nombre de nouvelles allaitantes qui stressent des quantités tirées.

 

Après des réflexions, notamment avec Madame Sioux sur le fait que « maman » était réservé à des enfants qui appellent leur mère, je changeais mon pseudo en @meregeek_ puis pour plus de simplicité, j’abandonnai, je ne sais plus quand exactement, le underscore final.

Twitter a pris de plus en plus d’ampleur dans ma vie, me permettant de rencontrer des parents dans mon coin, et si, au départ, j’ai longtemps résisté à créer mon propre blog de mère, j’ai fini par mendier d’héberger mes articles sur un blog. Au départ, @shariffarishta m’a proposé de m’héberger, et je l’en remercie. Elle a été si accueillante et d’un tel soutien !
Je ne sais plus pour quelle raison non plus  au juste, sûrement une raison de timing, j’ai fini par rencontrer Lily2B, et nous avons monté un blog à deux voix (enfin, je me suis incrustée chez elle pour raconter ma vie), nommé Douces Amères. De temps à autre, je relis d’anciens tweets et j’en efface certains, quand je ne suis plus en accord avec moi-même.
Et puis, après je ne sais plus quelle idée, j’ai fini par vouloir m’exprimer sans impliquer ma cops corse et j’ai fini par déclencher ce blog, peut-être sur le féminisme ?

Ma véritable force

Cela fait un petit moment que j’ai décroché du défi de bienveillance d’Agoaye. J’ai quand même envie de m’y remettre parce que le propre de ce défi est de se faire du bien.
Je ne tenterais pas forcément de refaire les billets des semaines que j’ai loupées parce que la bienveillance, pour moi, c’est aussi s’autoriser à rater.

Floating Mountains 001

Alien landscapes inspired by the movie Avatar. Floating Mountains of Pandora
By Andoni Merlin [CC BY 2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/2.0)%5D

Je publie donc en retard mon billet de dimanche dernier, sur le sujet imposé et large de « Ma véritable force ».

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

Le sujet m’a paru insurmontable. Je ne décèle aucune force particulière qui soit ma véritable et première, voire unique, force en moi. Alors en tant que mère, mes forces sont plutôt sur la facilité à inventer et imaginer des histoires et des explications poétiques pour les enfants.

J’avais lu, une façon de répondre aux enfants, qui impliquait de proposer deux réponses : la réponse du Poète et la réponse du Savant. J’aime beaucoup cette approche qui permet de parler de sujets graves ou complexes, comme la mort, l’existence de Dieu, et aussi les sujets scientifiques comme l’orage, le vent ou la reproduction sexuée.

Il y a deux réponses à cette question, comme à toutes les questions… Celle du Savant et celle du Poète.

Couverture du livre "Le Pacte des Marchombres, t.1", P. BotteroCela vient d’un livre de Pierre Bottero, auteur de fantasy, notamment au rayon Jeunesse. Cette façon de répondre vient du roman Le Pacte des MarchOmbres, Tome 1 : Ellana

 

Je pourrais donc résumer que ma véritable force est mon imagination, qui engendre une grande créativité et une possibilité de penser « outside the box ». Malheureusement, cette capacité est souvent entravée par la fatigue, le stress et le conditionnement social inhérent à la parentalité.

 

Prendre un cours

J’ai loupé 2 semaines, non 3 semaines du Défi d’Agoaye mais dans un sursaut de volonté, je tente de raccrocher les wagons. Ne respectant aucune règle, je vais donc publier le billet de la semaine #12 que j’aurais dû publier hier (dimanche), mais comme il y a un jour férié, c’est encore le week-end, ouf !

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

Pour une fois, c’est le défi qui m’a intéressée, il s’intitule « Prendre un cours » et est en rapport avec la créativité. Il y a 2 parties :

  1. Faire une liste de tout ce qu’on aimerait apprendre cette année.
  2. Prendre un cours sur le sujet.

J’ai une passion pour le Savoir, j’aimerais apprendre tellement de choses.

edit : suite à la sortie raciste de la ministre Mme Rossignol, je supprime toute référence aux Lumières.

Tout ce que j’aimerais apprendre cette année

(extrait de ma liste)

Je ne poste qu’un extrait, parce que la liste est en fait pas limitée à une année, mais s’étend à quasiment à toute ma vie. Je ne souhaite affoler personne.

French Macaron

  • Faire des macarons
    Depuis que j’ai fait une phase de quelques semaines à cuisiner plein de gâteaux, j’entrevois les macarons comme étant à ma portée. Autant j’ai déjà fait un framboisier, autant je me sens capable de faire un opéra (la pâtisserie) autant les macarons me semblent complexes, va comprendre…
  • Faire de la guimauve
    Handmade Marshmallows by FatMatt (4774326832)
    Il me manque un thermomètre de cuisine, principalement. Mais ce n’est vraiment pas dans les dépenses prioritaires, alors je reporte depuis quelques années ce projet. Je regarde cette vidéo de cuisine de temps à autre pour me motiver.
  • Rudiments d’islandais
    Un des voyages prévus de longue date mais jamais réalisé est d’aller en Islande. Je n’imagine pas visiter un pays sans apprendre les rudiments de la langue (les mots de politesse, les chiffres, mais aussi comment on parle du futur, par exemple). Si ça peut vous rassurer, ou vous inquiéter, c’est la même chose avec tous les pays que j’aimerais visiter un jour !
  • Réparer mon vélo
    Ironie, la mécanique d’un vélo est plutôt simple mais…comme Papa Geek est un super mécano, je lui demande d’entretenir mon vélo. Du coup, je n’apprends rien et je ne progresse pas. J’attends un atelier réservé aux femmes pour y aller.
  • Peindre à l’aquarelle
    Depuis des années, je dessine, je peins sans aucun complexe. Seule l’aquarelle m’a toujours parue hyper difficile. Et grâce à ce défi, je me suis dit que pourquoi pas tenter. J’ai des vieilles boîtes d’aquarelle héritées de mon grand-père, si ça se trouve c’est « périmé », mais je ne peux pas me plaindre de n’être pas équipée…

Prendre un cours

Bike repair in the street
Pour le moment, je repousse un peu la partie prendre un cours. Bien entendu, j’ai peur. Mais ce qui me fait remettre à plus tard, c’est surtout mon quotidien trépidant, ma vie de famille usante, et mon emploi du temps déjà assez serré.

Simplement, grâce à ce défi, je sais que je vais vraiment planifier des apprentissages concrets. Autant les cours de cuisine, ce sera surtout d’après des blogs, autant le vélo ou l’aquarelle, je sauterais sur l’occasion si j’en entends parler, voire je suggérerais ça comme cadeau d’anniversaire. (Une année j’avais demandé un cours de couture, et j’y avais appris à poser des fermetures éclair.)

Mes doigts de fée

Mes doigts de fée me font penser que je fais des loisirs créatifs depuis longtemps. Et surtout, je pense au hashtag d’Aveole #366jourscreatifs

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

edit : je vais finir ce billet 🙂

Depuis que je suis môme, j’ai été incitée à créer. Que ce soit des dessins, de la peinture, des petits cartonnages ou plus tard de la couture, le fait-main a toujours été valorisé chez moi. Récemment, je me suis mise à faire plein de gâteaux. Une envie de douceur, un besoin de réconfort sucré et l’envie de régaler ma famille, je ne saurais dire. Toujours est-il que j’ai beaucoup cuisiné, et beaucoup appris.

Depuis longtemps, je couds et je bricole. J’essaie aussi de faire faire des bricoles aux enfants. Par exemple, en février, nous avons décoré des couronnes pour la galette des rois. Ou encore, j’ai fait des croque-monsieur avec mon fils de 5 ans, des cerfs à partir de saucisses (type knacks) avec ma fille de 3 ans. Le mieux, c’est encore de partager !

Si on chantait ?

Le thème de cette semaine m’a rappelé la liste des « Plus Belles Chansons du Monde » de Walter Proof. Il s’agit de chansons dont il parle dans son podcast le WapX. Et régulièrement, Walter Proof évoque une chanson comme étant « La plus belle chanson du monde », il présente des reprises et interprétations de la chanson.

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance » (semaine 9)

Les chansons sont liées pour moi à deux situations : les trajets en voiture et l’adolescence.

Quand j’étais enfant, mes parents écoutaient toujours de la musique en voiture. Ensuite, j’ai eu mon Mini-K7 Fischer Price et je pouvais moi aussi mettre de la musique. J’étais ravie de chanter sur mes K7 et de contrôler la musique, surtout.

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couverture du Diapason Rouge

Le célèbre Diapason Rouge

J’ai passé mon adolescence à faire du scoutisme. C’était extra !
C’était aussi un lieu et un moment où j’ai appris plein de chansons. Il y avait les chansons traditionnelles sur l’amitié, l’entraide et la solidarité. Il y avait les chansons qui aident à marcher en randonnée, qui aident à soutenir l’effort dans les chantiers de construction ou de nettoyage. Il y avait les chansons qui aident à se calmer pour s’endormir. Il y avait les chansons qu’on s’apprenait mutuellement, qu’on s’échangeait, comme des cadeaux, lors de rencontres avec d’autres groupes. J’en ai gardé un carnet de chant papier, dont je sais tout chanter, parfois je le ressors et chaque page m’évoque des souvenirs.

Au collège, en même temps, c’était l’essor du grunge avec Nirvana, puis de la pop avec Oasis et Blur. Skyrock était une radio…rock puis est devenue rap, Fun Radio était une radio rock aussi. On écoutait les chansons à la radio, on se faisait des compilations en K7, et on cherchait à traduire les paroles et à les apprendre par cœur. Il y avait aussi les chansons spéciales Boum, rythmées ou douces (pour les slow).

The Cookies 1962

Au lycée, puis à la fac, les chansons servaient pendant le temps des devoirs. Pour se concentrer et rédiger (ou programmer) les dossiers à rendre. J’ai souvenir de longues soirées et morceaux de nuit passées en musique.

Singin' in the Rain trailer

Et maintenant, j’utilise les chansons le matin, pour activer les enfants à se préparer et leur donner des repères temporels. J’en écoute également en travaillant pour rythmer ma journée, et je remercie Grooveshark (service fermé, maintenant) pour toutes les découvertes que j’y ai faites. Lire la suite

Rouge Passion : salles obscures

Ces deux mots associés m’évoquent finalement le cinéma. Parce que le rouge me renvoie aux rangées de sièges de cinéma et j’estime être passionnée de cinéma.

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance » (semaine 8)

En réalité, depuis que j’ai des enfants, les séries sont entrées dans ma vie et j’en consomme bien plus que des films !
Mais je continue à espérer pouvoir retourner au cinéma chaque semaine comme quand j’étais ado et que mon père, un cinéphile averti, m’y emmenait, tous les mercredis. Il a réussi à me transmettre sa passion et son intérêt pour les salles obscures. A m’intéresser aux classiques aussi bien qu’aux films tout récents.

Et à mon tour,  j’y suis allée chaque semaine avec mes amis, quand j’en ai eu l’âge. Il faut dire que nous habitions près de la Place d’Italie à Paris, au temps du Grand Écran (pour les connaisseurs). Cela signifie que j’avais 2 Gaumont, un Pathé et un UGC à disposition pour aller avec mes amis. Sans compter tous les cinémas du Quartier Latin.

Paris arthouse cinema seats

Si vous allez au cinéma avec moi, sachez que je suis exigeante. Ce sera en VO, obligatoirement. Dans une salle d’art et d’essai, préférentiellement. Et surtout, je m’installe au milieu de la salle, quasiment le nez collé à l’écran, car je me mets au 5e rang environ : le but est de ne voir que l’écran dans mon champ de vision. Je viens pour en prendre plein la vue, pas pour regarder un écran grand comme ma télé (bon, je n’ai pas de télé, mais vous comprenez l’idée). Je reste jusqu’à ce que le générique de fin se termine, ce qui fait que je suis souvent la dernière à sortir de la salle, et aussi que j’ai vu tous les bonus cachés après les génériques !
Papa Geek est horripilé par mes manies, mais il faut avouer que sur nos deux sorties cinéma annuelles, il peut choisir le film 50% du temps.

Quand tu es seul, la salle 16 du Gaumont Montpar est beaucoup + agréable ! -SalonPrive (8349387106)

Ma chance était qu’avec mes amis d’adolescence, que je revois régulièrement, on avait des goûts assez proches, et en même temps des intérêts assez variés pour qu’on s’emmène les uns les autres vers des films intéressants. Pendant un petit moment après avoir arrêté le cinéma, j’ai continué à me tenir au courant des sorties, et puis, j’ai été happée par des obligations familiales, au détriment de ce loisir.
Si je ne suis pas complètement aveugle à force d’avoir le nez collé à mon écran, je me remettrai à aller au cinéma intensivement dès que possible.

Ce qui me rend amoureuse

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Pour cette semaine numéro 7, le thème de l’écrit du défi d’Agoaye m’a turlupinée. Ce qui me rend amoureuse ? Est-ce que je saurais le définir ? N’est-ce pas sensé être magique ? Ou alors hormonal ? Est-ce que j’aurais envie de l’écrire sur ce blog ?

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Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

Et puis, je me suis dit que j’aimais lire ce genre de billet, que le défi était axé sur la bienveillance, donc que mes lectrices et lecteurs seraient bienveillants. J’ai réfléchi seule, j’ai réfléchi avec l’aide de Papa Geek, à ce qui me rendait amoureuse de quelqu’un plutôt que quelqu’autre. Et voilà que je me lance dans les confidences sur l’amour sur ce blog. Attention, billet guimauve à prévoir.

Déjà, le sentiment d’être amoureuse, je le connais depuis longtemps. Mes premiers souvenirs d’avoir été amoureuse remontent à l’école maternelle, tout de même (on a entre 3 et 5 ans, pour ceux qui n suivent pas). Ce sentiment est si fort que je m’en souviens vraiment ; ce n’est pas quelqu’un qui me l’a raconté, parce que personne ne sait que j’attendais la récréation pour voir ce gamin plus grand ! (Ah, je crois que je suis hétéro depuis bien longtemps).
Par la suite, j’ai souvent été en collectivité (colonies de vacances, par exemple), et j’ai d’ailleurs souvent été amoureuse , même sans en attendre de retour, ou de concrétisation particulière. J’essayais juste d’être le plus possible au contact de la personne qui m’attirait. En fait, croyez le ou non, j’étais extrêmement timide et assez gringalette, on ne me remarquait pas.En passant en revue ceux qui étaient ressortis du groupe à mes yeux, enfant, adolescente et adulte, je discerne quelques constantes.

 Ce qui est presque sûr dans mon « type » d’hommes préférés, j’aime les grands. Je suis aussi tombée sous le charme d’hommes de taille moyenne, mais je préfère les grands. Oui, le physique compte pour moi ! Plus que des traits physiologiques précis ou des couleurs particulières, j’ai remarqué que certaines parties du corps très belles chez un homme pouvaient m’attirer vers la personne, comme exemple, des belles mains, des beaux cheveux, ou des belles cuisses musclées. (J’avoue que j’hésite à poster des photos d’hommes nus pour illustrer mon propos, mais bon, nous ne sommes pas sur Twitter, n’est-ce pas ?)

Apollon, statue, parc du chateau de Versailles

J’aime les beaux mecs, que voulez-vous ?

  J’ai aussi un élan envers les geeks depuis longtemps. Des gens qui sont passionnés par d’obscurs sujets, accessibles après avoir un peu plongé dedans. Cela permet de partager une culture commune, d’ailleurs de se plonger dans un sujet ensemble, ou d’y être initiée. Les personnes qui m’attirent partagent mon amour de la connaissance, le fait de vouloir en savoir plus, de ne pas en rester là.

Jusqu’ici, ce sont les simples choses qui m’attirent chez quelqu’un, qu’il devienne un ami ou qu’on ne se côtoie que momentanément.  Mais ce qui me fera tomber vraiment amoureuse contient deux essentiels :

Celui dont je tombe amoureuse, c’est quelqu’un qui a de l’humour, et qui apprécie mon humour. J’ai besoin de répondant, de résistance, le tout en rigolant. Un pisse-froid, un sérieux, quelqu’un qui prend tout au premier degré, qui manque de cette subtilité qu’est la capacité à rire de lui-même ou de situations, c’est impossible qu’il m’attire.

Bust of Zeus in the British Museum

Portrait exclusif de Papa Geek

  Et ce qui me fait vibrer, l’ultime chose qui me fait tomber amoureuse, c’est une fragilité, une certaine douceur. Cela va des traits du visage très doux, d’une beauté classique grecque, à une attitude. En fait, j’assimile cela à de la gentillesse, celle qui vient du cœur. Mon petit cœur bienveillant fait que j’ai envie de prendre soin de cette personne, de l’entourer de mon amour.

Par exemple, Papa Geek est grand, musclé des cuisses (vive le vélo), avec des beaux cheveux, un visage aux traits classiques (navrée, il est déjà occupé par notre petite famille, faudra prendre un ticket pour l’avoir quelques minutes pour vous 😉 ). Sa force physique et son gabarit de demi-dieu n’empêchent pas qu’il est bien plus doux que moi et également bien plus patient. Et c’est trait de caractère qui m’a vraiment engourdi le cerveau et fait palpiter quand on s’est rencontrés.

 

Aussi loin que les nuages…

« Aussi loin que les nuages » est le sujet de la 6ème semaine de l’Année de Bienveillance auquel je participe, via les écrits. Les nuages sont sûrement une source d’inspiration pour beaucoup, emplis de poésie. Je me sens incapable d’écrire de la poésie, et les nuages, je les regarde chaque matin, pour savoir le temps qu’il fera. Après avoir trituré le thème, tourné et retourné dans ma tête ces mots « aussi loin que les nuages », j’ai décidé de vous lister ce qu’ils m’évoquent.

Angoulême Nuages iridescents 2013

Macaron

Ce billet participe au défi « Une année de bienveillance »

Ce terme d’aussi loin que les nuages me rappelle deux livres pour enfants :

  1. « Devine combien je t’aime ». Si vous ne connaissez pas ce bouquin, comment expliquer ?
    Un enfant et son parent se disent combien ils s’aiment, à quelle mesure ils s’aiment. Les nuages ne sont pas évoqués directement. Mais l’expression « aussi loin que les nuages » me donne envie de dire cela à mes enfants 🙂 Je les aime fort fort, aussi loin que les nuages !
  2. Le Yoga pour enfants : ce livre raconte une histoire complète, celle de Petit Yogi. Et chacune de ses rencontres avec d’autres personnages est l’occasion d’un exercice de yoga, en chansons. Une des chansons est « la licorne sage, qui calme les orages ».

Earth's northern hemisphere with sea ice and clouds

Et l’autre chose que me rappelle ce terme est un peu honteux, l’occasion d’une petite confession sans conséquences ;-). J’aime la musique kitsch, notamment certains morceaux qui ont été l’occasion de délires sensationnels avec mes potes, quand on était adolescents.

Je crois que les paroles de Voyage, voyage de Desireless parlent de plus loin que la nuit et le jour.

 

Au dessus des vieux volcans
Glissent des ailes sous le tapis du vent
Voyage Voyage
Éternellement
De nuages en marécages
De vent d´Espagne en pluie d´équateur
Voyage voyage
Vol dans les hauteurs
Au d´ssus des capitales
Des idées fatales
Regarde l´océan

Voyage voyage
Plus loin que nuit et le jour (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Dans l´espace inouï de l´amour
Voyage voyage
Sur l´eau sacrée d´un fleuve indien (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Et jamais ne reviens

Sur le Gange ou l´Amazone
Chez les blacks chez les sikhs chez les jaunes
Voyage voyage
Dans tout le royaume
Sur les dunes du Sahara

Des îles Fiji au Fuji-Yama
Voyage voyage
Ne t’arrête pas
Au d´ssus des barbelés
Des cœurs bombardés
Regarde l´océan

Voyage voyage
Plus loin que nuit et le jour (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Dans l´espace inouï de l´amour
Voyage voyage
Sur l´eau sacrée d´un fleuve indien (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Et jamais ne reviens

Au d´ssus des capitales
Des idées fatales
Regarde l´océan
Voyage voyage
Plus loin que nuit et le jour (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Dans l´espace inouï de l´amour
Voyage voyage
Sur l´eau sacrée d´un fleuve indien (voyage voyage)
Voyage (voyage)
Et jamais ne reviens

Allez, je vous laisse faire un petit karaoké et revoir ce clip magnifique !