La mode parentale

Je lisais ceci :

Par exemple : twitter. Un univers intéressant, addictif mais aussi très, trop prenant, où j’avais souvent l’impression de ne pas être à ma place. Un univers où toutes les questions trouvent réponse, où il y a toujours quelqu’un de présent lors d’un coup de cafard, pour chercher une solution, échanger des astuces. Un univers riche, trop riche, avec trop de monde, ce qui rend impossible de tout suivre, et donne vite l’impression de ne pas être assez là, assez rapide, assez présent, assez bavard, assez… jamais assez. Un univers riche d’inspiration mais qui, à force de regarder chez les autres, finit par donner des envies qui ne nous ressemblent pas forcément, créer des besoins fictifs, perdre le fil et l’intérêt de sa propre vie.

source : http://vaallos.wordpress.com/2014/08/08/menage/

Et cela m’a inspirée l’idée qu’il y a vraiment des modes. Tout comme mes parents suivaient la tendance Dolto, nous suivons, en tant que parents les tendances Faber et Mazlich, Montessori et ce en restant des parents avertis et actifs.

Finalement, qui n’a pas fait une jolie chambre pour son enfant, une sweet table pour son anniversaire et des headbands pour sa fille chérie (ou dégotté/cousu un gilet de berger pour son fils adoré) ? Qui n’a pas porté son bébé en écharpe et acheté une peau de mouton ? Quel enfant n’a pas eu sa veilleuse Pabobo et ses chaussons en cuir souple ? Quoi, ton enfant n’a pas eu sa draisienne pour ses 3 ans ?

J’aime bien savoir quelle est la tendance, savoir quel produit fait tripper les mères averties. J’aime bien avoir des nouvelles idées, et aussi savoir que j’appartiens à quelque chose qui me dépasse un peu. Cependant, il est vrai que parfois on peut être un peu ébagée par cette profusion de choses à faire. Notre génération est un peu moins dans la possession et plus dans le paraître. Il faut être un parent patient et attentif, on essaie tous de donner le meilleur à notre enfant. On essaie tous, en tant que parents, de se surpasser.

Parfois , on peut bien baisser les bras et mettre un Disney à la TV, ou filer des petits pots Blédina-du-côté-des-mamans, mais attention, ce doit être exceptionnel. Pas question de se laisser aller.

La pression qu’on se prend est déjà importante (oui ma Douce Assmat y participe aussi, quand elle râle que mes enfants n’ont pas encore de sandales le 15 juin) et la pression qu’on arrive à se mettre nous-même est encore pire.

J’aime rire, sourire. Ce que j’aime par dessus tout c’est donner mon avis et dire ce qui a fonctionné pour moi. Et j’excuserai toujours les parents qui n’en font pas assez ou qui baissent les bras car notre société n’est pas faite pour les soutenir et les encourager.

C’est un sujet vaste et je pense y réfléchi encore.

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